Retour sur le Retro Synth Fury 2

Nous étions tous les trois impressionnés, Pete, Chris et moi, quand nous sommes entrés au New Morning. Chacun avait des souvenirs ou des noms d’artistes célèbres qui avaient déjà posés leurs pieds sur la scène. Et la synthwave y arrivait ! Quelle reconnaissance !

Le New Morning, pourtant plutôt habitué aux orangés feutrés du jazz, a vu violet toute la soirée. On peut maintenant dire que ça lui a réussi. Le Retro Synth Fury 2 a été à la hauteur du premier. L’ambiance comme la musique nous ont fait retroplaner !

De 20h30 à 21h30, Anthony a réveillé la salle en douceur. Le choix des titres et la qualité des arrangements ont parfois donné l’impression que le mix n’était qu’un seul et même morceau. La fin de sa prestation a fait vibrer les spécialistes avec une reprise décélérée de Jean Michel Jarre.

Puis Absolute Valentine a pris place, pour son DJ Set. Chacun a pu trouver son petit coin de piste pour se laisser aller à la musique. Il nous a fait patienter avant de délivrer les titres les plus attendus, issus de Police Hearbreaker, son dernier album. Tout le long du set, le public s’est déchainé. Mais la fin fut une surprise. Après l’avant dernier morceau, un blanc, que certains ont applaudi, presque soulagés de pouvoir un instant se reposer… Puis d’un coup, c’est reparti, avec force et un rythme pas tout à fait atteint encore. Quelle conclusion ! Serait-ce un avant-gout de son nouvel album ?

Le temps d’une mise en place et Tommy’86 est venu nous enflammer. L’ensemble de son set était d’une énergie folle, entre violence et mélodie. De quoi s’en donner à cœur joie. Il est devenu impossible de discerner à qui appartenaient chacun des bras en l’air. T86 a mixé avec brio ses anciens morceaux avec ceux de son nouvel album Transhumanism. Quel pied ! Certains auront peut-être remarqué le headbanging spectaculaire de deux inconnus du public, qui sont restés parfaitement coordonnés à la musique, et pendant plus d’un titre ! J’ai admiré pour ma part !

Et Lifelike a continué le show. L’artiste, habitué à la scène, a donné du fil à retordre à nos pieds. Son passage a été un mélange savant de morceaux ultra dynamiques et de moments plus planants. J’ai pu sauter sur place pour atterrir presque brutalement dans un temps beaucoup plus galactique, spatial. LL a d’ailleurs attisé le désir des spectateurs avec des pauses brutales, ou subitement le musicien s’amuse à redevenir DJ.  

La fin de la soirée a montré à quel point un chacun était satisfait… Il a été très dur de vider la salle ! Pourtant, chacun a semblé avoir passé un super moment, et a remercié comme il se doit le label Lazerdisc Records et Drive Radio, co-organisateurs des Retro Synth Fury.

Et là encore, une belle soirée en entrainant une autre, la RSF 3 est lancée, on a hâte de retourner se trémousser le 9 juin au Batofar !

Vik Machine, le 14 mai 2017, 19H51

 

 

 

 

 

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